jeudi 1 mai 2014

Des bonbons et des films

   Après nous être absentées pendant une petite quinzaine de jours (la faute aux vacances, aux chocolats, tout ça, tout ça), nous voilà de retour. Remarquez que cette absence a été vachement moins longue que la précédente…

   Et il s’en est passé des choses pendant ces deux semaines. En fait non, j’ai principalement regardé les films que j’ai très subtilement volés chez Ourania, mais je fais genre j’ai une vie intéressante. En plus, regarder des dvd, c’est pratique, ça donne des idées faciles de billet où je peux parler des films sans vraiment en parler et vous raconter ma vie.

Welcome to Paradise!
   1/ D’abord, j’ai réussi à échapper à un déménagement le week-end du 10 mai. Dieu (ou qui vous voulez d’ailleurs) bénisse les week-ends prolongés en Corrèze ! Je n’y suis jamais allée, vous connaissez ? Si je n’ai pas de réponse de votre part, ça voudra dire que les personnes qui je sais y vivent ne m’auront pas lue… Comment c’est trop pas sympa ! Mais ce n’est pas grave, pour les punir, je les obligerai à s’asseoir avec moi au soleil et à manger des bonbons, la prochaine fois que je les verrai. Vous avez la trouille, hein ?
   
   2/ J’ai eu le plaisir de rencontrer notre fan number one auto-proclamée ! Et ça, ce n’est pas rien !

On devrait pouvoir s'exprimer en GIF dans la vie !

   3/ J’ai essayé de regarder Conan de Marcus Nispel. Mais quand j’ai glissé le Bluray dans mon ordinateur, ce dernier m’a dit : « parce que tu crois vraiment que je peux encore lire les CD ?! Sois réaliste, je suis trop vieux pour ces conneries ! » Je vous jure, ce sont ses mots. Du coup, adieu Jason Momoa à moitié nu… (Ben quoi ?!)
   
    4/ Je suis en train de regarder Danse avec les loups. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est long.

   5/ Si vous aimez l’humour anglais, jetez donc un œil à Joyeuses funérailles. Ce film est un joyeux bazar, sans queue ni tête, so british. En plus, il y a Matthew Macfadyen dedans. Et tout le monde aime Matthew Macfadyen.


   6/ Bons baisers de Bruges, avec Colin Farrell et Brendan Gleeson, sans être le film du siècle, reste sympa. En plus, il y a Ralph Fiennes dedans. Et tout le monde ai… Ah, vous avez saisi ?!

   7/ Danse avec les loups ne finit même pas comme dans le bouquin !


   8/ Et puis il y a L’ultime souper. Et j’ai été un peu perturbée. Bon, le mot est peut-être un peu fort mais tout de même. L’histoire est simple : des amis, bobos américains avant l’heure, invitent à dîner chaque semaine une personne dont ils ne partagent pas les opinions. S’ils ne parviennent pas à lui faire changer d’avis – comprenez à se ranger aux leurs – ils la tuent. Se succèdent alors des extrémistes en tout genre – de l’homophobe au néo-nazi, en passant par l’anti-environnementaliste –  tenant des discours tous plus clichés les uns que les autres. (Autant vous prévenir tout de suite, les dialogues sont plutôt mauvais.) Je trouve que c’est une drôle idée de vouloir inviter des gens comme ça à sa table, c’est quand même plus sympa de manger des bonbons (oui, j’aime les bonbons) avec ses amis ! Inutile de préciser qu’ils finiront tous enterrés dans le jardin (les extrémistes, hein, pas mes amis !). Voilà, voilà. Ce film, c’est avant tout l’histoire d’hommes et de femmes qui, persuadés de faire le bien, assassinent des extrémistes et finissent pour en devenir eux-mêmes (c’est probablement ça qui m’a dérangé). Parce que, sans adhérer aucunement aux propos tenus par leurs proies invités, qui sont-ils pour décréter qu’une anti-avortement ou une gamine de 17 ans contre les cours d’éducation sexuelle donnés au lycée doit mourir ? Que font-ils de leur sacro-saint premier amendement ? Qui sont-ils, et qui sommes-nous, pour croire que nos opinions valent mieux que celles de nos voisins ? Mais à trop se prendre pour Dieu…[1]


[1] Tu veux comprendre ce que je veux dire ? Visionne le film. ;-)

mardi 15 avril 2014

De bric et de broc



     Ce week-end fut pluvieux… Puis ensoleillé … Puis pluvieux … Et encore ensoleillé, bref, un temps à rester chez soi… Et à sortir… Puis à rester chez soi… Donc, face à ce dilemme intermittent, un compromis est trouvé : allez chez les autres mais à l’extérieur. Autrement dit, samedi je suis allée à mon premier vide-grenier !
     Car oui, autant les marchés un brin rétro m’appellent et me séduisent à l’étranger tel Camden et autre Notting Hill à Londres ou le campo de Fiori à Rome, autant les affiches fluos annonçant les brocantes de quartier de ma ville me laissent indifférentes.
    Mais voilà, cette fois-là, la banderole se présentait de manière un peu plus guillerette, le vide-grenier était plus près de chez-moi et son nom plus séduisant… Nous voilà donc partis au « Marché de bric et de broc ». Notez le jeu des sonorités mis au service d’une expression hautement vintage et populaire ! On en oublierait la poussière et la toile d’araignée des greniers !






     Première difficulté : trouver ce fameux marché ! Google annonçait 400 exposants dans une grand-rue de Bordeaux. La rue a bien été trouvée mais aucune trace du moindre étal ! Puis, soudain, sur une petite place en alcôve, fleurissent quelques stands. Je regarde et m’approche timidement des premiers vendeurs jusqu’au premier coup de cœur : de petits plateaux argentés et gravés qui iront à merveille sur ma coiffeuse ! Mieux, ils sont à 1 euro chacun ! Jolis objets et petits prix, il ne m’en fallait pas plus pour me séduire !



    C’est donc toute enhardie que je me remets en quête de nouveaux trésors qui m’attendent sur les 3 kilomètres d’exposition. Quelques mètres plus tard, un écho de Londres se mit sur ma route : une petite tasse et sous-tasse assortie à 1 euro ! Oui, les deux pour 1 euro ! J’insiste sur ce point car la vendeuse eut l’air choquée de l’idée même de dépareiller sa vaisselle ! Ah ces frenchies ! 

     Déjà ravie de mes achats, certes un peu futiles (mais ce sont bien les plus agréables !), mon cœur de littéraire a manqué plusieurs battements ! A quelques mètres de moi se trouvent des livres anciens ! Des authentiques, avec leur odeur mêlée de poussière et de papier ! Et datant du début XXe siècle !  A 2 euros le volume ! 3, j’en ai pris 3, oscillant entre l’extase et une forte envie de taper la vendeuse qui bradait des trésors sans le savoir !
     Chargée de mes dernières et lourdes acquisitions (bon ok, après avoir chargé mon homme de mes dernières et lourdes acquisitions !), j’ai pris le chemin du retour. C’était sans compter sur l’ultime coup de  cœur, celui pour lequel je suis venue : ma nouvelle magnifique théière ! Bonus, mon homme s’essaie à la négociation et m’obtient une ristourne ! Mon héros du shopping !


     C’est donc avec une tasse, une sous-tasse, une théière, deux plateaux, des livres, un nouveau regard sur mon homme et surtout avec un jugement révisé que s’achève cette chasse au trésor bien française !
Ourania

vendredi 11 avril 2014

Des répliques et des films

   Après avoir eu mon petit cœur brisé dans la nuit de dimanche à lundi (une histoire de catch, je vous épargne les détails. (Parce que, oui, je regarde toujours.) (Je mets des parenthèses dans les parenthèses, c’est de pire en pire)), j’ai décidé de squatter chez Ourania lundi soir pour la reprise de Game of Thrones. Enfin, j’ai décidé… elle m’a invitée, je n’allais pas dire non. C’était un bon épisode de reprise de saison, on y a vu presque tous les personnages principaux, ça permettait de se rafraîchir un peu la mémoire. J’avais piqué la place de son chat, mais comme je suis une bonne invitée, je la lui ai rendue (il m’a remerciée en m’ignorant royalement). Bon par contre, j’ai volé plein de DVD en partant, mais chuuut, ça reste entre nous.

   En parlant de DVD, je me suis dit qu’il était temps qu’on révise un peu nos connaissances en film (ouh, transition qui déchire !). Et quel meilleur moyen que de le faire à l’aide de leurs (plus ou moins) célèbres répliques ? Je ne vous donne pas les classiques de chez classiques, mais vous connaissez sûrement les suivantes, même si vous n’avez pas vu le film. 

  • La phrase débile qui fait rire à chaque fois.
« Un soleil rouge se lève, beaucoup de sang a dû couler cette nuit. » Bien sûr, c’est logique. Bon il faut bien l’avouer, Legolas prononce plus d’une connerie dans Le seigneur des anneaux.

  • La jolie phrase, un peu poétique, sortie de Forrest Gump.
« Maman disait toujours que la vie c'est comme un boite de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber ! » 

  • Celle dont on devrait toujours se souvenir.
« Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé. » Il y a beaucoup de bon sens dans Into the Wild


  • La réplique d’amûûûr un peu cucul nous vient de Big Fish (que je conseille).
« Pour votre père, il n’y avait que deux types de femmes: votre mère, et toutes les autres. »

  • La logique est décernée à… 300.
« Les cent nations de l’empire Perse vont s’abattre sur vous. Et nos flèches vont vous masquer le soleil.
        Alors nous combattrons à l’ombre ! »


  • Celle qui sort d’un film tout sauf grand, d’un film qui n’a pas de sens, de mon film de merde préféré, j’ai nommé Rrrrr ! 
« T’as baisé ma femme, j’ai baisé ma femme, allez, on est quitte. »

  • « Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent. » T’en as beaucoup des comme ça ?? – 99 francs 
  • Celle qu’on prononce tous régulièrement et qui sort de La guerre des boutons.
« Si j'aurais su, j'aurais pas venu. »

  • La trop cyniquement vraie nous provient de Lord of War.
« Combien de vendeurs d'auto parlent de leur travail ? Hein ? Combien de vendeurs de tabac ? Pourtant leurs deux produits tuent plus de monde chaque année que les miens ! Et sur les miens : il y a un cran d'sûreté ! »



  • Et enfin, une phrase non pas tirée d’un film, mais tout de même prononcée par le grand philosophe Jean-Claude Van Damme.

« Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune, c'est de te vieillir de dix ans quand tu dis ton âge. » Comme quoi, il ne dit pas que des conneries.

Tháleia