Affichage des articles dont le libellé est Aphrodite - D.I.Y.. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Aphrodite - D.I.Y.. Afficher tous les articles

lundi 17 mars 2014

J’ai testé pour vous… le masque nourrissant maison pour cheveux à l’huile d’olive.



   Sans huile d’olive.

   Interro surprise ! On s'assoit confortablement, on se concentre, on lit attentivement le texte du problème et on le résout.

   Sachant que le monde dans lequel on vit comprend deux catégories de personnes. Sachant que la première catégorie comprend les gens organisés et que la seconde concerne les personnes ne l’étant pas, selon vous, à quelle catégorie de personnes appartient l’auteur de cet article ?

   Oui, bon, ça va, hein.

   Je vous explique. Je suis un peu une aventurière capillaire, j’aime bien tester des trucs (et ce n’est pas toujours une réussite), (faites-moi plaisir, si vous voulez vous décolorer les cheveux, allez chez le coiffeur). Et des fois, j’ai des crises du genre « j’veux des trucs natureeeels ». Bref.

Ça, ce sont les ingrédients que j'aurais dû utiliser :
 
 


    La semaine dernière, drame dans ma vie (oui, je vais passer pour une fille superficielle. Et peut-être que je le suis.) : je suis à court de masque chimique bourré de PEG et autres silicones pour mes cheveux. Ni une ni deux, je me dirige vers mon frigo, en sors deux œufs et les bats. Jusque là, rien d’extraordinaire, mais laissez-moi quand même vous donner une petite astuce : avant toute préparation, on vérifie AVANT qu’on a  bien tous les ingrédients. Car, oui, c’est au moment de prendre de l’huile d’olive que je m’aperçois que, ô second drame de la journée, je n’en ai plus. Bon ben vu que j’ai déjà cassé les œufs, je prends de l’huile « normale » et ajoute deux cuillères dans le bol, ça ne peut pas faire de mal (leitmotiv ô combien pratique (mais pas toujours vrai) quand vous testez des trucs). (Vous aussi vous trouvez qu’il y a trop de parenthèses dans cet article ?)

   C’est là que ça devient drôle. Car le moment où vous commencez à étaler cette charmante mixture sur votre chevelure est aussi le moment où votre salle de bain se transforme en un véritable capharnaüm. Parce que ça coule cette chose-là. Beaucoup. Sans compter que, bon, ça donne un air de « m’enfin, tu sais ce que c’est du shampoing ? » 

Toi aussi, essaies d'être sexy en te versant ce masque sur tes cheveux. Tu n'y arriveras pas.


   Une fois répartie, vous pouvez vous couvrir la tête avec du cellophane, la chaleur aidera à faire « pénétrer » le produit. Oui, entre ça et les cheveux bien huileux, votre sex-appeal en prend un sacré coup.
Pas besoin de laisser poser des heures, 15-20 minutes suffisent. Rincez (beaucoup), un shampoing, coiffez-vous comme vous en avez l’habitude et faites toucher vos cheveux à toutes les personnes que vous croisez (oui, même les inconnus). Votre potentiel glamour est à son top niveau et plus encore.

   J’en déduis donc que l’effet n’en serait que meilleur avec de l’huile d’olive.

   Je remettrai donc ça d’ici peu. Mais la prochaine fois, avec les vrais ingrédients.

mardi 28 mai 2013

Hot Chocolate

     Comme vous avez pu le constater ces dernières semaines, j’aime beaucoup cuisiner et, n’ayons pas peur des mots, je ne suis pas loin de vouer un culte au chocolat. Mais ce penchant avoué en cache un autre, plus honteux, qui aurait pu aisément figurer dans notre précédent dossier thématique : je suis une fan de James Bond ! Mais quel est le lien entre ces deux penchants me-demanderez-vous ? Il y a quelques mois je vous aurais répondu par un long silence. Aujourd’hui je clame haut et fort bas et doucement : les pastilles alimentaires bien sûr !  


     Certes, cela n’aurait peut-être pas été suffisant pour y consacrer tout un article s’il n’y avait eu l’intervention magique, que dis-je, divine, d’une amie à qui j’essayais de faire deviner ma dernière acquisition James Bondienne (se reporter à la photo ci-dessus). Alors qu’elle peinait à trouver la réponse je lui soufflais ceci comme indice :
-          « Cela peut se manger ! dis-je,
-          Une culotte !!!!!! hurla-t-elle alors…
-          … !!! », répondis-je en m’étouffant de rire.
     Et parce que j’adore le cheminement de pensée effectué par mon amie et que le lien entre érotisme et cuisine n’est plus à faire, je vous livre ici mon mélange parfait des deux éléments !
Pour des brownies James Bond, il vous faut :
-          1 tablette de chocolat noir
-          250g de beurre
-          300g de sucre
-          4 œufs
-          150g de farine
-          Daniel Craig, en pastille ou en vrai (si vous l’avez en vrai, appelez-moi immédiatement, il en va de la bonne réussite de la recette et de la sauvegarde du monde, si si !!)


     Donc, si Daniel Craig est dans votre cuisine demandez-lui de faire fondre le chocolat avec le beurre dans une casserole au bain-marie (bien sûr après avoir respecté les consignes élémentaires  de sécurité : déshabillage obligatoire, un agent secret ne peut pas se permettre de se tâcher, il en va de sa réputation !)(Comment ça les tabliers servent à ça ?!).
    Hors du feu, il incorporera les œufs un à un dans la préparation en remuant énergiquement (voilà, les muscles sont utiles, Daniel Craig n’est nullement ici un ingrédient, euh un élément accessoire et factice) pour éviter de les « cuire ». Il se fera un plaisir d’ajouter le sucre, de mélanger, puis de verser la farine. Les traditionnalistes pourront compléter la pâte avec des cerneaux ce noix, les plus gourmands avec des morceaux de caramel et les puristes du chocolat (oui, je plaide coupable !) la laisser telle quelle. Daniel versera (oui juste Daniel, sans le Craig, cuisiner ça rapproche, que voulez-vous) la pâte dans un plat rectangulaire ou des petits moules à muffins. Puis il mettra la préparation ainsi moulée au four chauffé à 200°C pendant vingt minutes.
     Profitez de ces vingt merveilleuses minutes pour discuter (ou pas) de son prochain tournage prévu, de son futur divorce imminent (oui, maintenant qu’il vous a rencontrée c’est évident) et de ses entrainements sportifs ou tout simplement de littérature tout en léchant langoureusement,  érotiquement, amicalement le plat, ou mieux, ses doigts couverts de chocolat.
     Une fois la température retombée et le temps propice écoulé, rhabillez vous, couvrez-vous, enfilez des gants protecteurs pour sortir les brownies du four. Laissez-les reposer.
     Découper les pastilles alimentaires à l’effigie de votre commis du jour (et de vos nuits) et placez-les délicatement sur le sommet du gâteau.

     Il ne vous reste plus qu’à (re)déguster notre cher ami !
Ourania
 

mercredi 13 mars 2013

Le tricot : une addiction vintage !


            Si les points à tricoter n’ont plus de secrets pour moi, les explications des catalogues sont, à mon sens, une version modernisée des hiéroglyphes. C’est la raison pour laquelle, après avoir réalisé des dizaines d’écharpes, lassée, je me suis lancée dans la folie des snoods (CQFD : cols). Bien sûr, les modèles varient en fonction de ce que je possède dans mes fonds de tiroirs : boutons, fleurs crochetées, perles etc.
 Mais voilà, lorsque la quasi-totalité de l’armoire hivernale se compose de pulls à cols roulés, et autres vestes à cols montants… écharpes et snoods finissent toujours, eux aussi, dans le fond des tiroirs.

            Cette fois-ci, c’est décidé, j’arrête ! Non aux tiroirs injustement condamnés parce que surchargés !

            Seulement, ce n’est pas si facile d’arrêter le tricot du jour au lendemain, surtout quand, depuis quelques années déjà, et sans qu’aucun symptôme ne se fasse ressentir, il est devenu, complètement compulsif.

Impossible de détourner mes yeux de ces quatre pelotes couleur marron : modèle unique, s’il vous plait, de l’authentique vintage, certifié d’une autre époque. Elles sont introuvables aujourd’hui, la classe !

Impossible d’ignorer les aiguilles n°4 qui ne cessent de m’appeler, si si…ce sont elles, à mon âge on n’entend pas des voix !

            De toute façon, ces quatre pelotes congestionnent aussi considérablement mes tiroirs. Pas d’autre solution, même après mûre réflexion, il faut en faire quelque chose. Mais quoi ? Un col, une écharpe ? Voilà, nous en sommes au point fatidique. L’aporie est presque philosophique, et le serpent se mord la queue. D’un côté, des confections qui congestionnent, de l’autre, des fournitures qui saturent encore plus mes placards.

            Le caractère inextricable de cette situation et mon affection inexplicable pour le tricot, font que je ne peux plus reculer. Après mûre réflexion et de nombreuses négociations, consensus est trouvé, c’est en gilet que finiront ces pelotes ! Le gilet, c’est in, c’est chic, c’est pratique.

Évidemment, entre des compétences relativement limitées, un temps pas non plus illimité et des fournitures quelque peu restreintes (c’est le revers du vintage authentique), le gilet sera singulier : pas de manches, pas de boutonnières, pas de boutons non plus, ça c’est une idée ! D’ailleurs, vous y verrez, là, le signe de mon adaptabilité – (qualité extrêmement recherchée, à l’heure où la flexibilité est à son apogée dans le travail moderne !) – mais aussi de ma témérité, reconnaissez, que c’est quand même vachement risqué, et hyper osé comme entreprise. Un gilet en quatre pelotes, qui dit mieux ?

  
  


                       Alors, si comme moi, il vous manque la pierre de Rosette pour lire les catalogues de tricots, munissez-vous d’un centimètre, rassemblez vos pelotes de laine, prenez en mains vos aiguilles, organisez le tout avec votre imagination, et vous réaliserez le plus original des ouvrages. Peut-être même, lancerez-vous, la nouvelle tendance de la saison.

            Quant à moi, je pars, armée de mes aiguilles pour 6 rangs de côtes, et 50 cm de jersey, le tout en croisant les doigts (la tâche n’est pas des plus aisée) pour que tout se passe bien. Pourvu que cela ne se finisse pas en caraco ! 
                                                                                                                      Melpoménê