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mercredi 7 mai 2014

Un air de bohême



     Oui, nous avons à nouveau fait une pause ! Oui, cette pause était instructive, riche et intéressante ! Oui, cette pause était pour vous ! Non, je ne me moque pas de vous (si, si j’insiste !), car nous revenons avec des idées plein la tête pour vous divertir et vous informer ! Et au sens propre pour une fois ! Non pas en ce qui concerne la longueur de la pause ou encore sur notre conviction propre d’information. Non, je parlais des idées plein la tête ou plutôt, devrais-je dire, SUR la tête…
    En effet, en ces temps fortement troublés (quoi, Artemiss parle de politique ?!!!)(Non, seulement de la météo !) par la pluie, le retour du froid ; retours contrastés par l’appel fort du printemps qui a retenti en nous toutes à la première vision d’une vitrine fleurie et pastelle d’une boutique de vêtements, je souhaite partager avec vous ma grande découverte pascale (c’est qui pascale ?) ( pardon, je n’ai pas pu m’en empêcher !): le headband.

 
    « Anh, mais comment c’est trop pas une découverte ! », criez-vous, indignées ! Là, je dis attention, je ne vais pas parler du headband mais d’une manière de l’utiliser, non mais ! Depuis plusieurs années, je tourne autour de ce petit accessoire capillaire, attirée par leurs couleurs, leurs formes et leurs prix, craquant parfois pour un modèle dont je sais pourtant qu’il n’ornera jamais ma tête. Je suis en effet convaincue, et ce depuis plusieurs années de posséder une tête atypique, et pas au bon sens du terme ! Les nouveaux serre-têtes me compriment les tempes, et me percent le crâne, bref, ils veulent ma peau (ou mon cuir chevelu plutôt !) (faut vraiment qu’on arrête les pauses !!), pour la bonne raison que mon crâne ne doit pas être tout à fait normal.  Alors imaginez un peu un headband qui ne se maintient que par un simple élastique qui ne paraît vouloir tenir compagnie à mes cheveux que quelques secondes ??
     Je me trouvais donc dans une de ces boutiques de tentation par excellence, remplie d’accessoires capillaires, de bijoux et autres petits objets très fifilles, et là, ô joie, me voici nez-à-nez avec une boîte au contenu promettant des coiffures années 20 et autres chignons bohêmes. Des étoiles dans les yeux je m’apprête à me saisir de mon trésor quand une vendeuse surgit et détruit ma vie par ces mots « ouhlala, non, je ne vous le conseille pas, c’est super compliqué !! ». Bon, ok, je ne suis pas douée avec mes cheveux mais j’ai bien envie d’insister. Ce à quoi, cette bonne âme, oui on est copines maintenant, « je connais une super astuce qui coûte beaucoup moins cher que ça, il suffit d’un headband », copines, vous dis-je !
    Et c’est cette technique garantissant des supers coiffures romantico-bohêmes etc. que je vous dévoile ci-après : 



  1.   Placer le headband dans les cheveux: 
  2.  Prenez les mèches devant votre visage et ramenez-les vers l’arrière de la tête et coincez-les dans le headband :
  3.  Répétez cette opération pour toutes les mèches de cheveux :

  4.  Voilà, vous êtes belle, vous êtes une déesse : 
         
  
Ourania

vendredi 29 mars 2013

Coquin de printemps


     « J’ai envie de printemps », voilà la phrase qui me trotte dans la tête depuis plusieurs semaines. Oui, le printemps pour moi ne commence pas à partir d’une date fixe mais bien avant. Cela débute généralement dès les premiers rayons de soleil au début du mois de février. Car qui dit « soleil » dit « terrasse de café », qui dit « robe et petit haut fleuris », bref, qui dit « printemps ». Seulement voilà, si cette envie est persistante elle est surtout précoce et donc difficile à satisfaire !
     Quelles sont alors mes parades pour devancer et, ne soyons pas modestes, faire venir le printemps à moi avant l’heure, me demanderez-vous avides et suppliantes ? Ma réponse tient en trois points : coiffure, décoration et goûter (les piliers quoi !).
     Nous avons beau avoir envie de troquer notre manteau d’hiver et nos écharpes contre un perfecto rouge vif et un chèche perlé et pailleté force est de constater que le temps n’est pas encore venu. La coiffure est alors un moyen satisfaisant de négocier l’envie de renouveau et de légèreté avec le problème de la température extérieure. C’est dit, nos cheveux arboreront le soleil que nous n’avons pas dehors !!!
     C’est comme ça que cette année (oui je suis cyclique) j’ai jeté mon dévolu sur les petits nœuds ! Fleuris, pastels, à pois, en dentelle ou en jean, me voilà lancée… Enfin dans leur achat, car je ne suis pas encore tout à fait sûre d’assumer les nœuds dans les cheveux, j’appartiens à la génération Candy, vous comprenez ?
    Mais ces achats capillaires m’auront permise de patienter jusqu’à ma deuxième phase de parade du printemps : la décoration ! Celle-ci correspond à la floraison des arbres fruitiers ou routiers on ne sait plus bien ! Qu’ils soient rouges, roses ou blancs, fanés ou bourgeonnants, ces arbres en fleurs réveillent en moi des pulsions hautement délinquantes, qui me poussent aux dernières extrémités pour les posséder.
     C’est ainsi que vers la mi-mars, tard dans la nuit, vous pourriez croiser une silhouette rôder près de ces arbres au bord de la route. L’arbre vous semblera bouger de manière inexplicable puis, tout à coup, la silhouette préalablement aperçue paraîtra plus branchue qu’auparavant. Non, ne la jugez pas, cette silhouette hautement anonyme (bien sûr, cette anecdote est purement fictive, toute ressemblance avec la personne ayant rédigé cet article ne saurait être que fortuite) ne fait qu’aider l’arbre à accomplir sa destinée de beauté.
                                            

    Ou plutôt à faire venir le printemps dans mon intérieur, car à l’extérieur, ce n’est pas encore tout à fait ça… !
    Et si cela ne suffit toujours pas, je vous donne rendez-vous mardi pour amener le printemps dans vos assiettes!
Ourania

vendredi 1 mars 2013

Bouclez-la !



     Pour la plupart d’entre nous, que l’on soit un homme ou une femme (mais surtout une femme hein !), se coiffer est une tâche anodine et incontournable du quotidien. Certain(e)s l’exécutent sans y penser là où d’autres y prennent du temps et du plaisir.

     Seulement voilà, une caractéristique peut modifier considérablement tout ce processus capillaire !

     Non, je ne veux pas parler des têtes chauves plus ou moins assumées ou des rasées volontaires, mais de l’autre communauté, celle qui sait avant tous qu’un changement météorologique se prépare : celle des cheveux bouclés !

    Non, le mot « communauté » n’est pas trop fort car, au-delà de la particularité physique, c’est bien une communion d’esprit qui domine : la boucle c’est un mode de vie !
                              
   Ainsi, tu sais que tu fais partie des détentrices d’une chevelure au positionnement et à la forme aléatoires quand tu :


  • es toujours à l’affut des crèmes, mousses et autres huiles coiffantes innovantes et dernier cri. En un, non, deux mots : supra-modernes ;
  • n’oublies pas les astuces d’hier et les recettes de grand-mère, car on ne sait jamais ! (Oui la fille bouclée n’est pas sûre de son époque) ;
  • tu as appris de manière brutale et traumatisante que jamais, ô grand jamais, il ne fallait te démêler les cheveux quand ils étaient secs ;
  • tu espionnes tes amies, tes copines, tes connaissances, les inconnues, bref, toutes les filles que tu croises pour comprendre le secret de leurs boucles rebondies ;
  • tu jalouses tes amies, tes copines, tes connaissances, les inconnues, bref, toutes les filles que tu croises qui ont des boucles rebondies.    

     Comme tu peux le constater, la vie de fille bouclée n’est pas simple : il faut savoir tendre l’oreille et ouvrir les yeux pour identifier les faux amis du véritable allié :
                              
     Il n’y a qu’à observer le vocabulaire employé par les publicitaires pour comprendre que nous sommes en guerre : il nous faut ainsi « dompter le volume », « discipliner la chevelure », « vaincre les frisottis rebelles » et j’en passe !

   Oui, tout objet de coiffure, même utilisé dans des conditions optimales de sécurité, même mis entre des mains professionnelles, pourtant aguerries à ce genre de cascades capillaires, peut devenir ton ennemi.                                      

     Oui, nous qui vivons dangereusement, que dis-je, aventureusement, sous des extérieurs pacifiques et ondulés. Nous qui luttons contre la boucle mais qui sommes perdues sans elle (oui la fille bouclée est foncièrement paradoxale !). Oui, Nous, filles bouclées, nous revendiquons aujourd’hui le droit de casser notre image de jeune fille romantique qui court dans les champs fleuris (ça marche aussi avec la madone qui pose pour les peintres italiens !).

     Déclarons donc bataille non plus à nos cheveux mais aux publicitaires (comment ça, on n’a pas le budget ?!) et aux idées reçues (comment ça, c’est cliché ?) : les filles bouclées aussi peuvent avoir accès à toutes les coiffures possibles ! Et c’est ce que je me propose de faire prochainement. Alors, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, (mais surtout mesdames et mesdemoiselles), bouclez-la ou bouclez-vous ! 
Ourania

Le chignon bun


   
     Oui, pour ma première expérience militante de fille aux cheveux bouclés (ou ma première EMFACB, comme on le dit dans le métier !), j’ai décidé de tester le chignon bun. Je perçois déjà un silence consterné, comme seuls des étudiants en sont capables en fin de conférence.

     Mais une voix domine, celle qui s’écrie : « comment ? Encore un chignon bun ! C’est un scandale, quel manque cuisant d’imagination, bouh ! ». Ce à quoi je m’empresse de répondre : « oui, ce n’est pas faux ! »… Mais pas que !

     En effet, derrière la curiosité, se cache la grondante revendication des cheveux bouclés : sur les 14 premières pages recensant les photos du fameux chignon sur Google Images, seuls les cheveux lisses sont représentés !

     Pour me comprendre, « il faudrait savoir qui je suis, pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie »… Désolée, citer Michel Berger était trop tentant ! Plus sérieusement, pour comprendre ce choix, nous devons revenir en arrière de quelques mois, en pleine période d’achats des cadeaux de Noël. Car, qui dit achats de Noël, dit monde, qui dit longue file, dit attente aux caisses, ce qui dit finalement observation mi-intéressée, mi-désabusée des petits accessoires plus ou moins chers, placés tout autour de vous afin de vous pousser à un ultime achat compulsif ! Ce fut là ma première rencontre avec le « bun’s accessory » ou le « boudin » comme il se fait si poétiquement appeler en français. J’avoue m’être interrogée sur la nature de cet objet autant que sur sa fonction.    

     D’ailleurs, pour celles qui n’ont pas encore croisé sa route, en voici une photo :       


     Non, non, ce n’est pas une éponge, je vous l’assure, quoique…  Cela mériterait un test ! Mais revenons-en à son utilité première mais alors ignorée. Je questionnais donc à ce sujet l’amie qui m’accompagnait. La réponse fusa : 

" Ben, (et pas bun !), c’est pour faire un chignon ! 
- Ok, mais comment ?
- …", fit mon amie en imitant à la perfection un étudiant en fin de conférence.

     Je connaissais désormais le « quoi » mais pas encore le « comment ». Puis ce fut mon tour de payer et j’en restai là. Toutefois, cette énigme ne cessait de resurgir à chaque virée shopping. Le bun/boudin me fixait à chacun de mes passages en caisse, plein d’un mutisme douloureux. N’y tenant plus, un dimanche de février, j’effectuais la recherche du tutoriel. Le lendemain, je courais acheter le dit-accessoire (vu en boutiques d’accessoires et de vêtements entre 3€ et 4€). Car en plus d’être classe et sympa,  le chignon bun est facile à faire ! Oui, même lorsqu’on possède des doigts purement décoratifs comme les miens ! Oui, même lorsqu’on possède les défauts des cheveux bouclés sans en avoir les avantages, à savoir : des cheveux fins.

     Et pour cela il suffit de se munir :

  •  d’un élastique 
  •  de l’accessoire/boudin bun
  •  de cheveux bouclés (non, le lissage n’est pas obligatoire)


1) Se mettre de dos (non je plaisante, c’est juste l’ « avant ») :
                                       
2) Faire une queue de cheval à la hauteur souhaitée : 

                                     
3) Enfiler le boudin/bun sur la queue de cheval tel un chouchou honteux : 
                                       
4) Séparer votre chevelure brillante et somptueuse en deux parties :
                                       
5) Prendre la partie supérieure et couvrir le haut du bun/boudin :
                                               
6) Faire de même avec la partie inférieure/bas du bun/boudin :
                                               
7) Le bun/boudin ainsi recouvert, il ne reste plus qu’à tourner le reste des longueurs autour de l’accessoire :
                                               
8) Vous pouvez ajouter des épingles (1 en haut et en bas suffisent) pour le « consolider » :
                                               

  Et voilà !!!

Ourania