« J’ai envie de printemps », voilà la phrase qui me trotte dans la tête depuis plusieurs semaines. Oui, le printemps pour moi ne commence pas à partir d’une date fixe mais bien avant. Cela débute généralement dès les premiers rayons de soleil au début du mois de février. Car qui dit « soleil » dit « terrasse de café », qui dit « robe et petit haut fleuris », bref, qui dit « printemps ». Seulement voilà, si cette envie est persistante elle est surtout précoce et donc difficile à satisfaire !
Quelles sont alors mes parades pour devancer et, ne soyons pas modestes, faire venir le printemps à moi avant l’heure, me demanderez-vous avides et suppliantes ? Ma réponse tient en trois points : coiffure, décoration et goûter (les piliers quoi !).
Nous avons beau avoir envie de troquer notre manteau d’hiver et nos écharpes contre un perfecto rouge vif et un chèche perlé et pailleté force est de constater que le temps n’est pas encore venu. La coiffure est alors un moyen satisfaisant de négocier l’envie de renouveau et de légèreté avec le problème de la température extérieure. C’est dit, nos cheveux arboreront le soleil que nous n’avons pas dehors !!!
C’est comme ça que cette année (oui je suis cyclique) j’ai jeté mon dévolu sur les petits nœuds ! Fleuris, pastels, à pois, en dentelle ou en jean, me voilà lancée… Enfin dans leur achat, car je ne suis pas encore tout à fait sûre d’assumer les nœuds dans les cheveux, j’appartiens à la génération Candy, vous comprenez ?
Mais ces achats capillaires m’auront permise de patienter jusqu’à ma deuxième phase de parade du printemps : la décoration ! Celle-ci correspond à la floraison des arbres fruitiers ou routiers on ne sait plus bien ! Qu’ils soient rouges, roses ou blancs, fanés ou bourgeonnants, ces arbres en fleurs réveillent en moi des pulsions hautement délinquantes, qui me poussent aux dernières extrémités pour les posséder.
C’est ainsi que vers la mi-mars, tard dans la nuit, vous pourriez croiser une silhouette rôder près de ces arbres au bord de la route. L’arbre vous semblera bouger de manière inexplicable puis, tout à coup, la silhouette préalablement aperçue paraîtra plus branchue qu’auparavant. Non, ne la jugez pas, cette silhouette hautement anonyme (bien sûr, cette anecdote est purement fictive, toute ressemblance avec la personne ayant rédigé cet article ne saurait être que fortuite) ne fait qu’aider l’arbre à accomplir sa destinée de beauté.
Ou plutôt à faire venir le printemps dans mon intérieur, car à l’extérieur, ce n’est pas encore tout à fait ça… !
Et si cela ne suffit toujours pas, je vous donne rendez-vous mardi pour amener le printemps dans vos assiettes!
Ourania
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