dimanche 31 mars 2013

Les séries anglaises et nous.


    « Et nous » parce que je suppose que vous regardez aussi  des séries télés. Pire, j’espère que vous y êtes autant accros que moi. Ça me rassurerait. Parce que j’en regarde des tonnes. Des humoristiques, des policières, des que je n’aime plus vraiment mais dont je veux connaître la fin (How I met your mother, ça vous dit quelque chose ? Vous croyez qu’ils nous diront qui est la mère un jour ?), etc. Et quand une se termine, j’en trouve deux autres pour la remplacer. Vous imaginez ce que ça peut donner.

    Maintenant que tout le monde a bien compris que je suis une grande fan de séries télévisées, il est temps que je vous en présente certaines. J’ai décidé de faire ça par nationalité. Et là, chers amis, deux grandes nations s’affrontent : la France ayant créé Plus belle la vie, l’Allemagne, Derrick et l’Espagne, Un, dos, tres, je ne parle d’aucune d’entre elles.

    Non, Ladies and Gentlemen, permettez-moi de vous présenter les séries américaines et anglaises ! Enfin, juste anglaises pour aujourd’hui. Toutes regardées par votre serviteur. C’est parti.


Doctor Who (série dérivée et validée : Torchwood) : épisode de 52 minutes, 1963.

Après une pause de 9 ans, le Docteur le plus célèbre du Royaume-Uni est reparti dans d’incroyables aventures sous les traits du trop méconnu (chez nous) Christopher Eccleston, en 2005. Le revoilà parti livrer bataille contre tout un tas d’extraterrestres afin de sauver la Terre.

    On aime :   - que les aventures du Docteur coïncident avec de grands moments historiques.
             - le casting. De Christopher Eccleston à Matt Smith en passant par David Tennant, John Barrowman et Billie Piper.
    On aime moins : la version française.
    On attend avec impatience : l’épisode spécial qui célèbrera les 50 ans de la série, cette année !

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Fortysomething : mini série de 8 épisodes de 52 minutes, 2003.

La crise de la quarantaine a sonné pour le Dr Paul Slippery qui, avec ses trois  fils, ne sait plus vraiment où donner de la tête.

    On aime : - l’humour so british (si vous n’êtes pas adeptes du genre, passez votre chemin.)
                    - Hugh Laurie, Hugh Laurie et Hugh Laurie.
    Un bémol : uniquement pour les anglophones, il n’existe pas de version française. 

   Allez, je vous laisse quatre jours pour (re)découvrir ces séries, et je vous donne rendez-vous jeudi pour la suite.

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