(Avertissement : cet article ne parle absolument pas de
moi.)
1ère semaine :
Notre histoire
commence un vendredi soir, il y a environ un an et demi, sur les coups de
23h45. Dans son lit, une jeune femme, que nous nommerons Thalie (vraiment rien
à voir avec moi, donc) alluma sa télé afin de regarder Man vs Wild. Vous savez, cette émission où Bear Grylls dort dans
des dromadaires morts et mange des choses bizarres.
Donc je disais que
Thalie se préparait à regarder tranquillement son émission, quand surgit soudainement
devant ses yeux des hommes à moitié nus en train de se battre dans un ring.
« Qu’est-ce que c’est que ce truc ? »,
se dit-elle sans prêter plus attention à ce qui se déroulait sur l’écran.
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| Randy Orton vs Antonio Cesaro |
2ème semaine :
« Quoi, encore ça ? Nan, mais c’est
quoi l’intérêt de regarder des mecs huilés se battre ? »
Thalie décida donc
que, la semaine suivante, elle allumerait sa télé plus tard pour tomber
directement sur son émission.
3ème semaine :
« Non, mais… Bon ben autant regarder. »
« Mais il est pas bien ?! Comment
il a fait ça ? »
« Ah ouais quand même, ils sont forts,
les mecs. »
Et ça, très chers
amis, ce sont les prémices de l’amour que Thalie commence à ressentir pour… le
catch !
4ème semaine :
« Bon
si je commence à connaître les noms des lutteurs et leur musique d’entrée, je
suis fichue… »
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| CM Punk |
Un beau jour, Thalie parle de sa
découverte du catch à quelqu’un.
« Mais tu sais que le catch, c’est
faux ?
– OH MY GOD, THIS IS A BRAND NEW INFORMATION!! » Comprenez, « ça, c’est
du scoop, alors ! »
Certes, c’est faux
dans la mesure où les lutteurs connaissent déjà les résultats des matchs, que
les combats sont travaillés à l’avance, qu’il y a des scénaristes qui
travaillent sur les rivalités entre catcheurs et sur les différents personnages
joués par ces derniers. Oui, des scénaristes. Oui, des personnages. Comme quand
vous regardez un film. Parce que le catch, c’est du « sport
entertainment », vous le regardez avant tout pour être divertis.
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| Dolph Ziggler vs Daniel Bryan |
Du coup, après un
certain nombre de réactions plus ou moins identiques, Thalie ne dit plus
qu’elle regarde le catch, elle ne
comprend pas pourquoi ce sport est aussi mal vu. Et à vrai dire, elle aimerait
bien voir ceux qui émettent des jugements sans connaître ce domaine dans un
ring. Pour voir. Et pour rigoler.
9 mois plus tard :
Thalie connaît
désormais les différentes fédérations existantes (à son grand désarroi, ça lui
fait encore plus de trucs à regarder), a visionné bon nombre d’anciens matchs,
connaît le parcours des différents lutteurs dont elle apprécie les qualités
in-ring et aime faire des pronostics pour les pay-per-view (grands évènements
de 3h qui ont lieu tous les mois).
12ème mois :
Elle s’est réjouie
du retour de certains sur le ring et s’est attristée du départ d’autres. Elle
ne savait pas qu’on pouvait ressentir des trucs en regardant du sport.
1 an et demi plus tard, en pleine nuit,
debout sur son lit, Thalie s’enflamme :
« Mais, mais… Ne cash pas ta mallette,
Dolph, pas comme ça, NON ! COURS, RICARDO, COURS !!! »
Oui, un an et demi plus tard, l’histoire d’amour perdure. Et en toute honnêteté, je ne crois pas que Thalie ait eu l’idée de rompre. Et puis bon, il y a quand même Randy.
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| Randy Orton |
Tháleia





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