Début octobre 2012, au téléphone avec une cousine.
« Tháleia, il y a
le salon du polar à Cognac dans quinze jours, tu veux venir ?
— Oui, pourquoi pas ? Il y aura qui comme
auteurs ?
— Aucun que je connais : Truc, Machin, Sire
Cédric, Bi…
— SIRE CEDRIC ?? Je viens ! Je l’adore, je
veux une dédicace, je veux le rencontrer !! C’est quoi la
date ? »
Oui, parfois, j’entre en mode
hystérique/fangirl quand on me parle
de certaines personnes. Oui, malgré mon âge. Et non, je n’ai (presque) pas honte.
Bref.
N’étant finalement pas
disponible, ma rencontre avec Sire Cédric n’aura pas lieu. Mais je ne m’avoue
pas vaincue et j’envoie ma cousine me faire dédicacer L’enfant des cimetières, seul livre de l’auteur que je n’ai pas
encore lu à l’époque.
Quelques jours après, ma
cousine me raconte la rencontre.
« Je suis allée te faire signer ton bouquin,
et je suis partie. Mais comme il m’intriguait, je suis retournée le
voir. »
« Intriguant », oui,
c’est sûrement le mot qui convient quand on voit le monsieur pour la première
fois, avec ses longs cheveux noirs et ses yeux cerclés de crayon.
« Je comprends pourquoi tu l’aimes tant, ajoute ma cousine en voyant mon sourire.
— Ah bon, pourquoi ?
— C’est un fan de Stephen King, et ses histoires
sont pleines de choses étranges et d’hémoglobine. Ce sont ses mots.
— Ah oui, c’est sûr qu’il ne faut pas avoir de
problème avec le sang quand on le lit. Et il ne faut pas non plus avoir peur de
psychoter un peu, une fois le livre refermé.
— En tout cas, il est vachement sympa. Tu savais
qu’il chantait un peu dans un groupe ? »
Je lève les yeux au ciel comme
si la réponse était évidente. Pour tout vous dire, oui, pour moi, elle l’est.
Alors comment décrire Sire
Cédric et son style d’écriture ? Honnêtement, il fait ça très bien
lui-même sur son site internet: « Qui je suis ? Oh. Juste un type qui écrit des histoires
avec des monstres dedans. »
C'est un bon résumé. Des romans policiers – voire thrillers – où se côtoient des monstres, du surnaturel, des miroirs qui servent de portes, des enfants fantôme et bien d'autres choses. (Mais rassurez-vous, il ne met pas tout ça dans un seul et même livre !) Le genre d'histoires qu'on ne donne pas à n'importe qui sous peine d'être haï à jamais par la personne qui n'aime pas le genre.
Bon moi, j'ai malheureusement loupé ma rencontre avec lui (ce n'est que partie remise), mais vous, vous, vous pourrez le croiser aux Quais du Polar de Lyon, du 29 mars au 1er avril, ou aux Imaginales d'Epinal, du 23 au 26 mai. En attendant, il est parti s'isoler pour écrire son prochain roman.
Tháleia
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