Il y a toujours un
moment dans l’année où l’envie me prend de tout laisser tomber et de partir.
Partir loin. Partir Ailleurs. Partir voir comment ça se passe chez nos voisins
européens, de l’autre côté de l’Atlantique ou de la Méditerranée. Il y a tellement
de choses à voir, tellement de lieux à découvrir, tellement de gens à
rencontrer.
Alors aujourd’hui,
je vous emmène avec moi visiter la patrie d’Oscar Wilde et de Bram Stocker, de
Bono et de Sinead O’Connor, le pays de la Guinness® et du whisky.
Bienvenue en terre irlandaise, bienvenue à
Dublin.
Le gros avantage de
Dublin, c’est que c’est une ville à taille humaine. Alors oubliez bus et autres
trams, enfilez vos bottes de pluie (et ce, quelle que soit la saison) et allez
vous perdre dans les rues. Ne paniquez pas, vous ne serez jamais vraiment
perdus et, si c’était le cas, les Irlandais seront toujours prêts à vous aider.
Et si nous commencions notre
visite par les musées ?
- les
amateurs de peinture se précipiteront à la National
Gallery (qui, en plus, a une boutique souvenir qui risque de faire chauffer
votre carte bleue) ;
- les
littéraires iront admirer la National
Library of Ireland dont le rez-de-chaussée est consacré à Michael Yeats. N’hésitez
pas à emprunter les escaliers et à aller voir la sublime bibliothèque du 1ère
étage. (Silence exigé, elle est encore en activité.) ;
- et les
amateurs d’art en général pousseront les portes de la Chester Beatty Library.
Et si comme moi
vous êtes de vrais curieux et voulez tout voir, n’hésitez surtout pas. Ils
valent tous le coup et sont gratuits (argument non négligeable) !
Mais midi a sonné
depuis longtemps et il est temps de se restaurer. Profitez donc du rayon de
soleil (oui, c’est possible) pour manger un sandwich sur les pelouses du parc St
Stephen’s Green.
Pendant que vous
êtes dans le coin et si vous êtes anglophone, allez visiter Kilmainham Gaol, une ancienne prison où
nombre de révolutionnaires ont été enfermés et exécutés. Vous apprendrez beaucoup
sur l’Indépendance Irlandaise. Autant vous le dire, ça a été ma visite coup de
cœur.
Mais attendez, vous avez vu
l’heure ? C’est l’heure du goûter ! Là, on ne réfléchit pas deux
fois, on se précipite au Queen of Tarts. Comment décrire ce petit salon de
thé ? N’ayons pas peur des mots, c’est un petit bout de paradis sur terre,
rien de moins. Et j’exagère à peine.
Après cette pause
bien méritée, repartons pour une petite promenade un peu plus tranquille.
Pourquoi ne pas aller voir la Saint
Patrick’s Cathedral ? Jonathan Swift y est enterré.
Oh, j’ai failli
oublier : que serait le tourisme sans un peu de shopping ? Pour se
faire, dirigez-vous vers Grafton Street, la rue commerçante de la ville.
Mais ça y est, la
journée arrive à sa fin et il est temps d’aller dîner. Je vous propose deux
restaurants : The Old Mill (où vous devrez certainement patienter un peu
avant d’avoir une table) et le Gallagher’s Boxty House (réservation
indispensable). On y mange très bien pour pas très cher et ce, dans un cadre
très sympa.
Enfin, pour bien terminer
votre journée, allez donc prendre un verre au Oliver St John Gogarty,
l’ambiance y est à l’honneur et on y trouve toutes les générations chantant et
dansant sur des airs irlandais. Ceux qui ne chantent pas ? Ne cherchez pas
plus loin, ce sont les touristes.
Allez, il est temps
d’aller dormir.
Bon, c’est vrai,
pour pouvoir faire tout ça, il vous faudra une journée de 96h. Mais croyez-moi,
vous ne regretterez pas ces quatre jours dublinois.
On dit que les
voyages forment la jeunesse. Je ne sais pas si c’est vrai, mais une chose est
sûre, ils contribuent à l’ouverture d’esprit, à la tolérance, au respect. Et
finalement, est-ce que ce ne sont pas les valeurs les plus importantes dans la
vie ?
Tháleia
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